Décès de Paul Salvas

Paul,

‘Bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose. Je t’en confierai de plus grandes, entre dans la joie de ton maître.’ Mt 25:23

Dieu a rappelé auprès de lui son serviteur, Paul qui est décédé le 27 octobre 2018. Lorsque le Seigneur choisit des ouvriers pour la moisson, il rend toujours ceux-ci capables de réaliser son plan d’amour parfait. Paul est arrivé au Jourdain au moment où se précisait le besoin de construire une maison avec chambres pour accueillir des retraitants. Ce projet habitait le cœur des administrateurs depuis un certain temps.

L’Esprit Saint, en déposant dans la personne de Paul des dons et des talents de bâtisseur, le préparait à travailler afin de rendre ce projet à bon terme. Avec ses talents d’homme d’affaires avisé, il a su faire les démarches nécessaires et arriver à conclure une entente avec les religieuses des Disciples du Divin Maître dont la maison-mère est en Italie.  À ce moment, Paul avait vécu une conversion radicale et il s’était entièrement donné au Seigneur Jésus et à la Vierge Marie. Dès lors, toute sa vie a été consacrée à travailler pour le Seigneur à travers les soirées de prières, l’accueil des personnes ainsi que le souci des besoins de notre nouvelle maison de retraites.

Dès 2008, une famille s’est formée au Jourdain et ensemble, d’un seul cœur, tous nous avons  travaillé afin de réaliser ce beau projet. Nous nous sommes serrés les coudes et chacun avec ses charismes s’est donné afin d’aménager dans notre nouvelle maison. Nous avons pu ainsi accueillir toutes les personnes que le Seigneur appelait au Jourdain afin de changer leur vie.

L’œuvre grandit et toujours la mission continue. Le Maître de la moisson envoie des ouvriers à la moisson tel qu’il l’a promis.

Rendons grâce à Dieu qui nous donne de collaborer à la venue de son règne.

Salutations et union de prières toujours,

Carmelle Jetté

Coordonnatrice

Besoin de bénévoles au Jourdain

Le Jourdain est un centre de prière issu du renouveau charismatique catholique.  Il fonctionne grâce aux divers bénévoles qui s’y impliquent.  Si vous avez des disponibilités et désirez faire partie de cette famille spirituelle, vous pouvez donner votre nom en venant nous visiter ou en appelant au 514-648-5111.

À la promesse de la providence de renouveler son œuvre, nous remercions Saint Joseph qui nous a envoyé de deux résidents et de nouveaux bénévoles. Il y a aurait encore besoin d’autres personnes spécialement pour les travaux ménagers.

Merci pour l’attention que vous portez au Jourdain.

Belle parole de St-Bernard sur la Vierge Marie

“Ô homme, qui que tu sois, qui, dans cette marée du monde, te sens emporté à la dérive, parmi les orages et les tempêtes, ne quitte pas des yeux la lumière de cette étoile! Si tu la suis, point ne t’égares; si tu la pries, point ne désespères; si tu la gardes en ta pensée, point de faux pas. Qu’elle te tienne, plus de chute. Qu’elle te protège, plus de crainte.  Sous sa conduite, plus de fatigue.”

Saint Bernard de Clairvaux, docteur de l’Église parlant de la Vierge Marie

Homélie du pape: Le vrai prophète

Le pape François a médité sur la figure du « vrai prophète », lors de la messe qu’il a célébrée à Sainte-Marthe, au Vatican, au matin de ce 17 avril 2018.

Dans son homélie rapportée par Vatican News en italien, le pape a commenté la première lecture (Ac 7, 51 – 8,1a), où Étienne est lapidé : « Quand le prophète arrive à la vérité et touche le cœur, soit le cœur s’ouvre, soit il devient encore plus de pierre et la rage, la persécution se déchaînent… Les prophètes ont toujours ces problèmes de persécution parce qu’ils disent la vérité. »

Quel est le test qu’un prophète « dit la vérité » ? s’est demandé le pape : ce prophète doit être « capable non seulement de dire, mais aussi de pleurer sur le peuple qui a abandonné la vérité… C’est le test. Un vrai prophète, c’est celui qui est capable de pleurer pour son peuple et aussi de dire des choses fortes quand il doit les dire. Il n’est pas tiède, il est toujours ainsi : direct. »

Le vrai prophète n’est pas « un prophète de malheur » mais d’espérance, a poursuivi le pape François : « Ouvrir des portes…, assainir l’appartenance au peuple de Dieu pour avancer… ce n’est pas quelqu’un qui réprimande… Non, c’est un homme d’espérance. Il reproche ce qui est nécessaire, il ouvre grand les portes en regardant l’horizon de l’espérance. »

« L’Église a besoin des prophètes, a insisté le pape… elle a besoin que nous soyons tous des prophètes. Pas des critiques, ça c’est autre chose… le juge critique auquel rien ne plaît… : “Non, cela ne va pas bien, ça ne va pas, ça ne va pas… il faut faire ça…”. Ça, ce n’est pas un prophète. Le prophète c’est celui qui prie, qui regarde Dieu qui regarde son peuple, qui sent de la souffrance quand le peuple se trompe, qui pleure – il est capable de pleurer sur le peuple -, mais qui est capable aussi de risquer sa peau pour dire la vérité. »

« Que ce service de la prophétie ne fasse pas défaut à l’Église, pour avancer », a conclu le pape.

Lettre de St François de Paule (1486)

« Que notre Seigneur Jésus, lui qui récompense magnifiquement, vous donne le salaire de votre peine.

Fuyez le mal, repoussez les occasions dangereuses. Nous et tous nos frères, quoique indignes, prions continuellement Dieu le Père, son Fils Jésus Christ et la Vierge Marie, pour qu’ils ne cessent de vous assister dans la recherche du salut de vos âmes et de vos corps.

Quant à vous, mes frères, je vous exhorte vivement à travailler avec prudence et ardeur au salut de vos âmes: La mort est certaine, la vie est brève: elle s’évanouit comme la fumée.

Fixez donc votre esprit sur la passion de notre Seigneur Jésus Christ: par amour pour nous, il est descendu du ciel pour nous racheter; pour nous, il a subi tous les tourments de l’âme et du corps, et n’a évité aucun supplice. Il nous a donné l’exemple de la parfaite patience et de l’amour. Nous devons donc être patients devant tout ce qui s’oppose à nous.

Abandonnez les haines et les inimitiés; veillez à éviter les paroles dures; si elles se sont échappées de votre bouche, ne répugnez pas à procurer le remède par cette bouche qui a causé les blessures; ainsi pardonnez-vous mutuellement pour ensuite ne plus vous souvenir de vos torts. Garder le souvenir du mal, c’est un tort, c’est le chef-d’oeuvre de la colère, le maintien du péché, la haine de la justice; c’est une flèche à la pointe rouillée, le poison de l’âme, la disparition des vertus, le ver rongeur de l’esprit, le trouble de la prière, l’annulation des demandes que l’on adresse à Dieu, la perte de la charité, l’iniquité toujours en éveil, le péché toujours présent et la mort quotidienne.

Aimez la paix, le plus précieux trésor que l’on puisse désirer. Vous savez déjà que nos péchés excitent la colère de Dieu : il faut donc que vous les regrettiez pour que Dieu, dans sa miséricorde, vous pardonne. Ce que nous cachons aux hommes, Dieu le connaît; il faut donc vous convertir d’un coeur sincère. Vivez de façon à recueillir la bénédiction du Seigneur; et que la paix de Dieu notre Père soit toujours avec vous.« 

Prière

Dieu qui relèves les humbles, tu as donné la gloire des élus à saint François de Paule; fais qu’en lui ressemblant, et avec son aide, nous obtenions le bonheur promis aux humbles.

LA FOI EN L’ÉGLISE CATHOLIQUE REÇUE DES APÔTRES

… Église catholique, une, sainte, catholique et apostolique.

Nous croyons à cette institution fondée par Jésus Christ dont il est la tête et nous, nous en sommes les membres. Il dit qu’il est avec nous chaque jour jusqu’à la fin des temps et que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre son Église. Nous croyons en sa Parole qui est Vérité et Vie.

Nous croyons en la puissance des sacrements, dispensés par l’Église catholique, institués par Jésus Christ pour nous donner la grâce.

Nous croyons que Dieu nous a donné ses commandements afin que nous vivions selon sa volonté. Ses commandements ne sont pas des désirs mais bien des commandements selon notre Archevêque Monseigneur Christian Lépine.

Nous croyons en Dieu, le Père tout puissant, Créateur du ciel et de la terre. Nous croyons en Jésus Christ, son fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où Il viendra juger les vivants et les morts.

Nous croyons en L’Esprit Saint, à la Sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

 

EN 2018, NOUS SOMMES ARRIVÉS À UN POINT OÙ ON SE QUESTIONNE, ON EST EN RECHERCHE, ON DOUTE… ON VEUT DÉTRUIRE…

-nous savons qu’il y avait 2% de catholiques pratiquants

-nous avons le plus haut taux de suicides au monde

-le plus haut taux de divorces au monde

-on quitte ses engagements, prêtres, religieux(ses), couples

-on délaisse nos vraies valeurs, pour des valeurs vides et porteuses de malheur

-on abandonne Dieu, sa Parole, ses lois, ses commandements

On récolte division, perversion, égarement, dégoût de la vie

QUE FAIRE? SE METTRE À GENOUX, RECONNAÎTRE NOS PÉCHÉS.

PRIER, PRIER, PRIER, IL EST LE DIEU DE L’IMPOSSIBLE.

ENSEMBLE PRIONS…IL SE LAISSE TOUCHER.

La dévotion sans la charité par Saint François de Sales

Un jour, Mgr camus demanda à Mgr de Sales

«Comment peut-il se faire qu’on trouve parfois des chrétiens d’une grande dévotion et pourtant fort méchants? Leur dévotion n’est-elle qu’hypocrisie?

– Non, non, répondit-il, leur dévotion est véritable. C’est qu’en elle-même, la dévotion n’est qu’une vertu morale et acquise, non point divine et infuse. Autrement, elle serait théologale, ce qui n’est pas.

Mais, même des vertus théologales comme la foi et l’espérance sont compatibles avec le péché mortel. Lorsqu’elles sont privées de charité, elles sont informes et mortes. Comme l’apprend l’apôtre, on peut avoir la foi jusqu’à transporter les montagnes sans avoir la charité.

On peut être vrai prophète et méchant homme, comme l’ont été Saül, Balaam et Caïphe. L’on peut faire des miracles, comme l’on croit que Judas en a faits, et être méchant comme lui.

On peut même donner tous ses biens aux pauvres et souffrir le martyre sans avoir la charité. Beaucoup plus aisément, on peut être fort dévot et pourtant fort méchant. Cette dévotion-là est morte.

– La dévotion morte est-elle encore une vraie dévotion?

– Oui, répondit Mgr de Sales, comme un corps mort est un vrai corps, quoiqu’il soit privé de son âme.

– Mais, lui rétorqua Mgr Camus, ce vrai corps n’est pas un vrai homme.

– Ce n’est certes pas un vrai homme entier; c’est le vrai corps d’un vrai homme, mais mort. Ainsi en est-il de la dévotion sans charité : c’est une vraie dévotion, mais morte. Par la charité, l’homme est bon. Par la dévotion seule, il n’est que dévot. En perdant la charité, il perd sa bonté, non sa dévotion. Par le péché mortel, on ne perd pas toutes les qualités acquises, pas même la foi et l’espérance, à moins de produire des actes caractérisés d’infidélité et de désespoir.»

Jim Caviezel – Dire sa foi

par Pierre-Alain Depauw — 6 janvier 2018 – Médias Presse Info

Jim Caviezel est l’acteur qui a joué le rôle du Christ dans le film La Passion du Christ. Il vient de courageusement déclarer que les catholiques ont besoin de guerriers pour ramener le monde à la foi.

C’était le 3 janvier 2018, lors d’un événement organisé par FOCUS, qui rassemble de jeunes étudiants universitaires catholiques à Chicago, aux États-Unis. Devant environ huit mille étudiants, Jim Caviezel a déclaré que « certains d’entre nous, aujourd’hui, vous le savez, embrassent un faux christianisme, où tout est bonheur », alors qu’en fait, « il y a beaucoup de douleur et de souffrance avant la résurrection ». « Votre chemin ne sera pas différent. Alors embrassez votre croix et courez vers son but. Je veux que vous alliez dans ce monde païen et que vous ayez le courage d’exprimer votre foi en public sans honte. »

L’acteur de La Passion du Christ a souligné que « le monde a besoin de guerriers fiers, animés par leur foi. Des guerriers comme Saint Paul ou Saint Luc, qui ont risqué leur nom, leur réputation, pour apporter au monde leur foi et leur amour pour Jésus« . « Dieu appelle chacun de nous – chacun de vous – à faire de grandes choses. Mais d’abord, ils doivent s’engager à prier, aider, méditer sur les Saintes Écritures et prendre les sacrements au sérieux.»

L’acteur a également dit qu’il souhaite que les jeunes soient libres, « qu’ils puissent être libérés de leurs faiblesses et libérés de l’esclavage du péché. C’est la liberté pour laquelle il vaut la peine de mourir.» « Chacun de nous doit porter sa propre croix. C’est le prix de notre liberté », a-t-il insisté.

Il est revenu sur son rôle dans La Passion du Christ : « Mel Gibson m’a appelé, il voulait que je joue le rôle de Jésus-Christ, à 33 ans. Était-ce une coïncidence? Je ne pense pas. » Puis il a rapporté que ce rôle du Christ s’était accompagné de véritable souffrance physique concrète: son épaule démise sur la croix, frappé par la foudre alors qu’il était sur la croix, l’acteur a aussi subi une chirurgie cardiaque après cinq mois à souffrir d’hypothermie. Tout cela, a-t-il dit, il l’a considéré comme une « pénitence » personnelle.

Caviezel a également déclaré : «quand j’étais sur la croix, j’ai compris que Sa souffrance était notre rédemption. Rappelez-vous qu’aucun serviteur n’est plus grand que l’enseignant.» En ces temps, l’acteur a souligné : « Certains d’entre vous peuvent se sentir misérables, confus, incertains quant à l’avenir. Ce n’est pas le moment de se retirer ou de se rendre.  »

Enfin, Jim Caviezel a souligné que «pour arriver à Dieu, nous devons vivre avec le Saint-Esprit comme bouclier et le Christ comme épée. Puissions-nous ainsi rejoindre Saint Michel et tous les anges pour envoyer Lucifer et sa horde directement à l’enfer auquel ils appartiennent !»

Lien vers l’article original avec photos:

http://www.medias-presse.info/jim-caviezel-aux-etudiants-catholiques-je-veux-que-vous-alliez-dans-ce-monde-paien-et-que-vous-ayez-le-courage-dexprimer-votre-foi-en-public-sans-honte/85822/

MESSAGE DU JOURDAIN, MÉDITATION DE NOËL

Merci Seigneur pour le Jourdain qui nous permet de vivre ce que le Seigneur nous a enseigné. Il a résumé les commandements de Dieu en deux : l’Amour de Dieu et l’amour du prochain. Pour nous, membre du Jourdain, dans la contemplation, nous mettons en priorité l’amour de Dieu en vivant la Sainte Eucharistie, rencontre personnelle avec Jésus, remède pour tous nos besoins, l’adoration et la méditation sur l’évangile du Seigneur Jésus.

Dans l’action, nous essayons de vivre ensemble l’amour du prochain dans le service de nos frères et sœurs en mettant en priorité la charité.

Meilleurs vœux de Joyeux Noël et Bonne Année

Que la Paix, du Seigneur reste toujours dans nos cœurs.

Amen, Alléluia!

Le Jourdain

Unité de l’église

Dans ce document, Saint Cyprien nous enseigne la grandeur et la beauté de l’Église de Jésus Christ.

Notre Église, elle est: UNE, SAINTE, CATHOLIQUE et  APOSTOLIQUE.

On y reconnait un seul Baptême pour le pardon des péchés.

 

UNITÉ DE L’ÉGLISE (Saint Cyprien)

Il faut reconnaître en Rome la matrice et la racine de l’Église catholique et s’y attacher; l’unité épiscopale (l’union des évêques dans l’Église) vient du siège de Pierre et son Église qui est la principale.

L’Église qui est UNE.

Dieu place en un seul l’origine de son unité : c’est Pierre, le premier.

L’Église est une ; elle forme une multitude toujours grandissante, grâce à sa fécondité.

Les rayons du soleil sont nombreux mais sa lumière est unique;

Nombreuses sont les branches d’un arbre, mais unique est son tronc;

D’une seule source coulent bien des ruisseaux, leur origine est cependant unique.

Il en est de même de l’Église, ses branches couvrent la terre entière, ses ruisseaux s’épanchent au loin avec largesse, pourtant unique est la tête, unique est la source, unique est la mère aux maternités successives. Elle nous enfante, nous nourrit, son Esprit nous anime…

La tunique sans couture de Jésus est le sacrement (symbole) de l’Église UNE (et catholique).

Ne déchirons jamais cette tunique qui enveloppe le Christ tout entier : Nul ne peut avoir Dieu pour Père s’il n’a pas l’Église pour mère s’écrie Cyprien.